Multisites sous WordPress : le réseau

Histoire de mettre un peu d’ordre dans les posts de mon blog (qui est certes, au point mort depuis de nombreux mois), j’ai cherché comment intégrer un espace dédié pour causer d’un futur voyage. Après m’être penché sur la possibilité de faire un pseudo site à partir d’une catégorie particulière de mon blog, j’ai assez rapidement abandonné au vu du bricolage que cela entrainait…

Et je suis tombé sur le multisite, appelé aussi « réseau de sites », disponible depuis la version 3 de WordPress. Il s’agit de mettre en commun une installation de WordPress, et d’y greffer autant de blogs que l’on souhaite dessus. La mise à jour du réseau met à jour tous les blogs, mais chacun garde malgré tout un niveau de personnalisation très correct (thèmes, plugins, adresse…).

Plus d’infos ici pour les bidouilles à faire pour l’installer : http://codex.wordpress.org/Create_A_Network

J’utilise alors des sous-domaines pour mes différents « blogs », ce qui est bien géré par la page d’administration de mon espace OVH tout basique (il suffit de faire pointer le sous domaine à la racine /www, et je crois que cela fonctionne seulement si on a installé son WordPress à la racine).

Aucune données de perdues dans l’aventure, 5 minutes de passées… et un nouveau blog http://interrail.xavierbernard.fr/ pour raconter d’autres aventures !

A bientôt !

Bonjour,

Via le flux RSS du site Android-France, j’ai appris qu’une session sur Android étant organisée à Tours, à 20 min de chez moi, le 10 février dernier.

P’tit coup de motiv,, et hop, je me suis inscrit. En effet, je suis un tout récent propriétaire de téléphone sous Android… et j’ai en projet, « un jour », de faire une application de mon site web pour Android. Ca me donnait aussi l’occas’ de voir ce que donnait un événement du genre… on a déjà organisé à l’UTT des barcamps au nom de l’association informatique de l’école, l’UNG, mais ça restait très interne comme truc…

Arrivé à SupInfo donc… les locaux ressemblent un peu à ceux du SupInfo de Troyes… Des salles donnant une impression de préfabriqué dans un immeuble standart… moins classe que l’UTT et ses locaux dédiés :) La première surprise vient du monde présent… Rapidement, la salle s’est remplie (un peu plus de 50 personnes). 50% de gens de SupInfo (certains là juste parce que c’était chauffé et qu’il y avait de la lumière ^^), et 50% d’extérieurs, jeunes et moins jeunes.

Le gars qui organisait ça, très sympa, qui avait quelques cadeaux de geeks à distribuer (t-shirts, licences…)… Le gros point à noter par rapport à nos barcamps où chacun venait présenter ce qu’il voulait.. là, c’est une soirée avec une thématique, c’est sympa, les gens qui viennent sont donc potentiellement plus intéressés.

La présentation elle même… Donnée par 2 personnes (François Audineau et Alexandre Thiel), l’un pour la partie présentation Android, l’autre pour du petit tuto live.

Intéressant d’avoir les 2 approches, celle d’un mec fana de linux qui est rentré dans les entrailles Android, l’autre un développeur Java qui a fait quelques applis et qui nous fait part de son expérience. En 1h, sans avoir les bases pour se lancer, on a quand même bien dégrossi le sujet, et ça donne pleins d’idées au vu des possibilités du bouzin. On comprend mieux aussi le débat pour savoir si Android est un Linux ou pas… (réponse : pas un Linux, mais en même temps, on s’en moque que ce soit ou pas un Linux).

Un cocktail était organisé après, offert par un des sponsors (pas mal comme idée, sponsoring sympa… n’importe qui mémorise le nom du mec qui lui offre à bouffer ^^). Bon, je suis pas resté, les gens parlaient par groupe qui se connaissaient… Pis vu que je déménage dans 1 semaine, j’avais un peu la flemme de rencontrer des gens (fausse excuse ? bon ok, j’avais la flemme tout court, mais l’ambiance ne prêtait pas à la discussion avec des inconnus – un tour de table vite fait comme on a fait sur nos barcamps aurait été bienvenue… mais à 50, oui, ça peut prendre du temps…).

Bilan positif ! Dommage que je découvre tardivement ce qu’organise cette asso sur Tours.

Leur site : http://www.toursjug.org

Quel pied ! En moins d’1 mois, et avec peu de temps à accorder à mon projet, je suis épaté par l’état d’avancement ! Il est vrai que j’avais déjà lu pas mal de doc précedemment, ce qui aide pas mal à se lancer rapidement.

Symfony est vraiment sacrément bien pensé, et facilite le développement de façon époustouflante. Je ne me lancerait pas dans une comparaison avec d’autres frameworks, je n’en connais aucun suffisamment bien, mais par rapport à un developpement « from scratch », voir même avec un moteur de template, le gain de temps et surtout de qualité est appréciable.

J’apprécie vraiment d’avoir une structure et des conventions à respecter pour mes différents fichiers. Cela est loin d’être une contrainte, mais permet avant tout de bien s’y retrouver.

Au niveau doc, j’utilise beaucoup les tutos officiels, qui sont vraiment très clairs et permettent d’avoir une feuille de route à suivre. Pour la création de mon « backend » (la partie d’administration du site), il m’a suffit de relire la journée du tuto Jobeet consacrée au sujet pour me lancer. Par contre, je n’aime vraiment pas ce qu’ils appellent la doc API… Le formulaire de recherche n’est pas trop futé, et il manque vraiment des exemples concrets pour illustrer les fonctions (on pourrait même imaginer des liens vers les pages de tutos qui y font référence).

Contrairement à ce qui est dit dans les docs Symfony, je ne conseillerai vraiment pas un framework quel qu’il soit à un débutant. Je pense que la période PHP pure est indispensable pour bien comprendre comment cela fonctionne… Même si beaucoup de tâches sont simplifiées en utilisant un framework, il y a toujours des choses à adapter, et pour cela, un certain niveau PHP est nécessaire.

Au niveau ORM, j’avais découvert le framework sous Propel à l’époque… mais j’ai finalement opté pour Doctrine pour mon projet, qui semble être plus dans l’avenir de Symfony. Encore une fois, en m’appuyant sur les tutos, j’ai compris rapidement le fonctionnement et ce changement d’ORM ne m’a pas posé de problèmes.
Pour rentrer un peu plus dans les détails… J’ai commencé par coder un système d’inscription/connexion. Certes, il existe des plugins pour cela… mais j’ai le souvenir d’avoir pas mal galéré à l’utiliser dans mes premiers tests sur Symfony. Et comme j’avais déjà des bouts de codes perso de mes débuts sous Symfony, j’ai préféré me coder mon système d’inscription perso. Très interessant d’ailleurs, il fonctionne bien et j’en suis plutot satisfait !

J’ai enchainé avec la partie « pronostics », où j’ai profité de l’originale mais puissante gestion des formulaires sous Symfony. Comme j’ai quelques besoins spécifiques liés à mon projet, j’ai développé très simplement quelques « validators ».

Actuellement, je suis dans la partie administration… L’ébauche se fait rapidement avec « l’admin generator », mais j’ai pas mal de boulots pour l’adapter à mes besoins.

Je suis beaucoup moins fier de moi au niveau des tests unitaires et fonctionnels… Il y en a tout simplement pas :S C’est vraiment un état d’esprit à avoir… J’espère avoir le déclic un de ces jours… Car même si j’en comprend l’utilité, cela demande une sacré motivation qui passe encore dans mon esprit pour de la perte de temps.

Affaire à suivre donc !

Après de longs mois sans avancer dans mon projet Symfony (framework PHP bien puissant), j’ai enfin pris le temps de m’y remettre. Depuis le temps, j’ai décidé de refaire une installation propre en repartant de la base, et je picorerai dans mon code existant les parties intéressantes (j’avais fait à peine 3 modules…). Pour commencer, je vais présenter mon environnement de développement, ce qui pourra éventuellement donner des idées à des personnes se lançant dans Symfony.

Je suis pro-Windows pour une utilisation courante de mon ordinateur (et oui, je trouve que c’est bien plus stable et plus pratique pour une utilisation quotidienne qu’un Linux ou équivalent), mais j’apprécie la puissance et la liberté du libre lorsque je fais du dev. La solution à mon problème… la virtualisation ! Un petit coup de VirtualBox sur mon Windows Seven, et j’ai installé un Ubuntu 9-10 tout propre.

Petit conseil VirtualBox : l’installation à partir de l’iso est des plus simples (on charge l’iso dans VirtualBox comme si c’était un CD). Une fois l’installation terminée, il ne reste plus qu’à installer les additions clients VirtualBox avec les commandes suivantes :

  * sudo apt-get install build-essential
  * cd /media/cdrom0
  * sudo sh ./VBoxLinuxAdditions.run

On redémarre… et hop, tout est parfait… La fenêtre se redimensionne automatiquement, le copier-coller entre les 2 OS aussi…

Je trouve extrêmement avantageux de coder sur un OS virtualisé. On peut y installer que ce dont on a besoin pour un certain langage, si on se foire dans quelque chose en tripatouillant sa conf, il est facile de soit relancer une sauvegarde de son disque virtuel, soit réinstaller l’ensemble. De mon côté, j’ai un Ubuntu quand je code en Java, un autre quand je code du PHP… C’est clair, propre, efficace :) et vu la puissance inexploitée de nos ordinateurs actuels, ça ne pose guère de problème au niveau performance. (pour info, je dispose d’un quad core « basique » et de 4 Go de RAM… ce qui reste une config assez abordable de nos jours).

A ce Ubuntu, j’ai ajouté le minimum pour coder en PHP… un Apache, un Mysql, du Pear pour Symfony… Voila une petite commande qui peut faire gagner du temps pour installer tout ça.

sudo apt-get install apache2 mysql-server php5 libapache2-mod-php5 php5-mysql

Niveau IDE, j’aime beaucoup Aptana, un Eclipse spécialisé dans le développement Web. A noter, l’installation sur Ubuntu 9-10 diffère des précédentes versions… Ces lignes dans le script de lancement à la place de celles proposées dans la doc d’Aptana résoudra le problème de boutons qui ne se cliquent plus :) (c’est aussi valable pour une installation d’Eclipse sur Ubuntu 9-10 d’après ce que j’ai entendu)

#!/bin/bash
export GDK_NATIVE_WINDOWS=true
"/path/to/aptana/installation/AptanaStudio"

Dernière étape, l’installation de Symfony… Le suivi des premiers chapitres du tutoriel Jobeet est parfait pour ne rien oublier ! J’ai hésité quelques temps entre Propel et Doctrine pour l’abstraction de la BDD… et j’ai tranché pour Doctrine grâce à cet article. Même si je commençais à connaître Propel, Doctrine semble avoir plus d’avenir dans Symfony. Et niveau choix de version de Symfony, je me suis limité à la 1.2, la dernière stable à l’heure actuelle…

Mon projet est donc à présent initialisé, tout est prêt et fonctionnel… « y a plus qu’a donc » !! L’objectif probablement irréalisable est de lancer une première version contenant le minimum vital début janvier… J’y crois peu, surtout vu mon rythme de dev actuel… Sauf si d’ici là, je réussi à me bloquer X heures  par jour que pour ça. Affaire à suivre donc !

Bonjour,

J’ai lu (pour une fois en moins de 6 mois =) le livre de Timothy Ferriss, « la semaine de 4 heures ».

La semaine de 4 heures

Pour la  première fois, j’ai fait une « lecture active »… en gros, avec un bloc de post it sous la main, et quand je trouvais un passage qui me faisait plus réagir que les autres, hop, post it dessus… Et là, en reparcourant le livre et en checkant les posts it, je vais pouvoirpartager avec vous ces différentes parties !

Pour résumé ce livre en une phrase… Il permet de reconsidérer certaines croyances populaires sur le travail… et en particulier, le syndrome du « je me tue au travail en attendant la retraite ». L’idée est de se programmer des mini retraites tout au long de sa vie active, et ainsi profiter de bons moments avant d’être trop vieux =) Et d’un point de vue entreprenarial, l’idée se réumerait ainsi : ne pas créer la plus grosse entreprise possible, mais celle qui nous prendra le moins de temps à gérer au quotidien.

Après, suivre à la lettre tous les conseils… c’est devenir un monstre associable au niveau professionnel, ne plus parler aux gens pour ne pas baisser sa productivité… et après, partir 3 mois à l’étranger en mini retraite… Donc, tout le monde ne s’y retrouvera pas forcément, mais dans tous les cas, ça amène à réfléchir.

Déjà, sur le mythe de l’argent… Le « Quand j’aurai un million d’€, je serai heureux et me ferais plaisir ! »… Alors que tant de nos rêves peuvent être accomplis avec si peu… Pourquoi attendre la retraite ou un hypothétique seuil ? L’auteur conseille donc déjà de lister ses rêves, et de travailler de façon à pouvoir les accomplir.

L’autre idée est de ne plus travailler pour soi, mais d’avoir des gens qui travaillent pour soi… Bon, là, c’est bien plus discutable, surtout appliqué à la lettre (en gros, délocaliser toutes les taches dans des pays du tiers monde). Ethiquement parlant, je ne m’y retrouve pas du tout… Mais pousser la réflexion est intéressant.

Dans son externalisation à outrance, il y a quand même quelques points intéressants. Donner de la liberté aux collaborateurs (« si l’action que vous pensez prendre coute moins de X €, vous êtes autorisés à le faire sans m’en demander l’autorisation » permet probablement de bien diminuer le nombre de sollicitations). Sinon, les conseils de faire appel pour tout et n’importe quoi a des assistants low costs travaillant dans des pays du tiers monde est pas top quand même d’un point de vue ethique… Et puis, si ces gens là décidaient d’appliquer les conseils du livre, vers qui ils externaliseraient ?? =)

D’un point de vue entreprise, j’ai bien aimé la réflexion sur la nécessité que l’entreprise ne repose pas uniquement sur son créateur, mais qu’elle tourne le plus indépendamment possible du fondateur. C’est un point trop souvent ignoré, et pourtant indispensable, que ça soit pour une future valorisation ou pour prendre un peu de vacances :)

« Remettre en cause le statu quo » : ça, j’en suis adepte depuis pas mal de temps… En repartant de la base, en oubliant les conclusions précédentes, on arrive souvent à améliorer le process (après, on appelle ça Lean ou ce qu’on veut, l’idée est là)

Autre aspect également contestable… L’auteur croit que n’importe quel salarié peut accéder au télétravail… Et en profiter pour bosser 10 fois moins pour les mêmes résultats (ok pour ce dernier point… le boulot 40h par semaine pourrait être souvent fait en beaucoup moins en écartant le superflu). Mais bon, toute non productivité n’est pas une catastrophe… une pause café, une discussion avec un collègue… ça fait partie d’un tout… et c’est nécessaire au bon fonctionnement (niveau social, niveau enrichissement personnel…).

A propos de la diète d’informations : L’auteur préconise de supprimer de sa vie tout ce qui est télé, lecture de journaux, suivi de sites d’actu… Excepté si on veut se couper du monde, et vivre dans son monde, je ne vois pas trop l’intérêt… J’aime suivre l’info, et j’aime en parler avec les gens autour de moi. Et je ne trouve pas que je perds mon temps ! Imaginez un monde où personne n’aurait de sujets communs de discussions ? Ba on s’ennuierait bien vite… « il fait beau hein ? »… « oui oui »… Bref, non à la diète d’info ! (bien sur, pas l’excès inverse non plus du trop d’infos… mais suivre quelques flux RSS bien choisis, un JT de temps à autre… c’est un bon rapport qualité/temps passé !)

Je passe sur le conseil scolaire insupportable… d’aller tanner un prof si on n’a pas eu un A à un exam… histoire qu’il y réfléchisse à 2 fois la prochaine fois. Je supporte pas du tout cet égo surdimensionné… On a la note qu’on mérite, et la perfection n’est pas indispensable dans le domaine scolaire… L’essentiel est d’être satisfait par ce qu’on a fait et appris !

De façon moins originale, il revient sur la crise de réunionnite aïgue qui touche un peu tout le monde… Les conseils sont connus, mais il n’est pas inutile de les rappeler. Pour toute réunion, réfléchir si c’est vraiment nécessaire, y convier seulement les personnes nécessaires, et se fixer un timing serré.

Au passage, on trouve aussi un conseil anti GTD =) Ferris conseille de regrouper les activités similaires, alors que GTD conseille plutot de le réaliser directement si ça prend moins de 2 minutes… Perso, je penche plutot du côté de GTD ! C’est plus sympa d’avoir des actions finies qu’une pile d’actions similaires en attente.

En conclusion, pleins de conseils intéressants (même si c’est souvent très typé marché US), des pistes pour pousser sa réflexion autrement, et comme dans tous les livres de ce type, chacun y puise ce qui l’intéresse.

Bonjour,

Voila quelques temps que j’ai fini de livre le livre de Jessica Livingsto, « Les plus grandes réussites du web », traduction française de Founders at work.

Les plus grandes réussites du Web

Un recueil d’interviews des fondateurs de 25 boites du web… Ca va de l’époque ou Steve Wozniack fabriquait lui même ses ordianteurs en soudant des portes logiques… en passant par des trucs plus récents, Paypal et ses pertes abyssales liée à la fraude, les débuts de Gmail ou d’autres services web moins connus…

A chaque fois, la masse d’anecdotes incroyables, de conseils pour ceux qui voudraient se lancer, comment fonctionnent les business angels et moultes autres choses. On se rassure en voyant que tout le monde est passé par des hauts et des bas.

J’en raconte pas plus, mais je ne peux que le conseiller à tous ceux qui s’intéresent à l’informatique et au monde du web. Ca se lit super facilement, il y a du rythme =)

Il m’aura fallu 6 mois pour le lire (enfin, ça comprend une grosse pause de 4 mois au milieu, pour cause de projets associatifs & Co). Et comme tous les résumés de ce livre que vous trouverez sur le net, je ne peux que vous le conseiller.

gtd

S'organiser pour réussir, traduction de Getting Things Done de David Allen

Certes, certains conseils (pour ne pas dire la majorité) relèvent du bon sens. Mais les énoncer ne fait pas de mal et permet de se remettre en question… A d’autres moments, on est conforté dans nos propres méthodes d’organisation. Mais dans tous les cas, on prend conscience de l’importance de bien penser son organisation.

Le premier principe, un peu magique, consiste à réaliser une action dès qu’elle se présente si elle met moins de 2 minutes à être accomplie. C’est impressionnant comment ce conseil tout bête peut faire gagner un temps fou. Sur les mails par exemple… Souvent, on reçoit un mail avec une simple question… On le lit, et on le met de côté en se disant qu’on y répondra plus tard. Et plus tard, bien plus tard, on se décide… on ressort le mail, on le relis à nouveau… et on y répond enfin… Si dès la première lecture, on y avait répondu, on aurait gagné un temps fou… et une préoccupation en moins. Appliquer ce principe fait vraiment gagner un temps fou !

Egalement, l’auteur explique pourquoi il est indispensable de se libérer l’esprit en faisant des listes pour nos différents projets et préoccupations… Une fois notre esprit libéré de tout ça, on se sent bien mieux… on n’a plus la peur d’oublier quelque chose… Bref, ça repose (ça, je vous l’accorde, inutile de passer 6 mois à lire un bouquin pour apprendre ça… on est nombreux à faire cela de façon naturelle… mais lisez la suite ;)

Une fois le principe de liste mis en forme, il faut ressortir pour chaque projet la « première action à faire » . Noter des listes de projets finalement ne fait pas avancer grand-chose… mais si pour chacun, on note la prochaine tache à exécuter, là, on fait vraiment avancer les choses ! Ce principe s’applique tout le temps, et permet vraiment de clarifier les choses et de savoir où l’on va ! Sans compter que c’est plus motivant !

Et un principe, finalement en pré requis de tout ça… il est important de penser son système d’organisation, d’en faire un système de confiance, où l’on sait que, si on y met une note, elle ne va pas s’égarer ! Fini les dizaines de bouts de papiers griffonnés qui traînent à droite à gauche… une centralisation de l’ensemble permettra de s’y retrouver et d’avoir confiance en son système.

Dans les quelques points négatifs du livre… L’auteur se fait un peu trop souvent mousser… « Quand je formais un dirigeant d’une énooooorme multinationale… », et fais un max de pub pour ses séminaires. C’est un peu lassant à la longue. Sans compter le nombre de répétitions… Certes, ça permet de faire rentrer le principe… mais la même chose en 2 fois moins de page était largement possible.

Sur la méthode elle-même, il faut bien sur la lire avec un esprit critique, et l’adapter à ses besoins (une partie d’ailleurs, si elle est appliquée à la lettre, couterait bien chère en papier ^^ à marquer chacune de ses idées sur une différente, on a tôt fait de passer un bloc…). Mais dans tous les cas, l’ouverture d’esprit que la lecture de ce livre provoque est vraiment intéressante !

Pour finir, une citation lue sur le blog C’éclair :

 » Enfin il peut être utile de faire une diète de GTD de temps à autre pour se renouveler l’esprit et prendre du recul. A plus forte raison lorsqu’on traverse une phase de basse activité. Car après tout, la méthode a été développée pour les personnes à hautes responsabilité qui ont un agenda bien rempli. Et si on n’est pas très occupé et que ce n’est pas une gêne d’avoir à l’esprit le peu de choses qu’on doit faire, alors pourquoi chercher à se soulager avec la méthode GTD? « 

Et bien sur, le lien vers le blog d’Olivier Roland , qui m’a fait découvrir ce livre, et aussi, le concept de Personal MBA – bon, à ce rythme de lecture, si je veux me faire un PMBA, il va me falloir 30 ans ^^ Mais j’ai quand même des idées pour de futures lectures… Probablement les 2 livres dont Olivier Roland parle dans cet article sur le blog Envie d’entreprendre.

Un article très « génération Y » aujourd’hui (pour plus d’infos sur la « génération Y », je vous conseille vivement de lire cet article. C’est impressionnant le nombre de points sur lesquels je me retrouve).

Et le jeune stagiaire Génération Y que je suis est donc atterré de voir que, en 2009, la messagerie qu’utilise certaines entreprises (celle où je suis notammenr) est un vieillissant Lotus Notes. Quand on est habitué à utiliser gmail, et quand l’ergonomie et l’efficacité nous parait si naturel, on tombe de haut…

En même temps, Lotus Notes nous prend pas en traitre… Dès la fenêtre de connexion, le ton est lancé… Avec une petite originalité déjà… Pour plus d’incompréhension (© La stratégie de l’échec, of course), Lotus fait fi de toute convention informatique. Quand on met la première lettre de son mot de passe, lui ajoute 4 étoiles… La première fois, ça fait un peu : « euhh, j’ai du rester appuyé trop longtemps sur la touche, j’efface… ahh, ba pareil… ». Après, en fonction de son humeur, il cache chaque lettre par une ou deux étoiles… Ca permet de se faire de petits paris le matin ^^

011

et là, j'ai mis que 2 lettres...

Bien évidemment, ça n’est pas que sur les étoiles que Lotus veut jouer dans l’originalité… Ici, un mail s’appelle un  « mémo »… oui oui, comme le truc qu’on attache sur le frigo… L’auto complétion de mise dans tous bon logiciel à l’heure actuelle est inexistante… et remplacée par une fonction des moins ergonomique… On écrit un bout du nom… puis on valide… si il trouve un nom proche dans le carnet d’adresse, il le met, sinon, il ajoute une virgule et passe à la suite…

L’ajout de pièces jointes est lui aussi sympathique… Il faut trouver dans le menu « Fichier » le lien « Rattacher »… Et il vous ajoute l’icône du fichier dans le corps du texte, ce qui peut rendre votre mail bien illisible si vous n’y mettez pas manuellement un peu d’ordre…

lotus

très intuitif les pièces jointe...

Certes, je ne suis pas partisan de google apps pour une entreprise (confiez des données de cette importance à un tiers… c’est pas le top… je préfère faire ça en interne et ne m’en prendre qu’à moi quand ça plante)… mais bon, utilisez un logiciel de messagerie comme celui là n’est pas non plus une solution… Et le pire, c’est que ça se vend ce truc ^^ c’est même pas un truc libre codé par 2-3 boutonneux…

Rentrée

Septembre, rentrée des classes… tout le monde reprend le chemin du travail… et de mon côté, je vais me remettre à poster ici !

Beaucoup d’événements ces dernières semaines… Nouvelle ville, pour 6 mois, à l’occasion d’un stage… Nouveaux projets…

Pour ceux que ça intéresse, le PJEA est au point mort… Cyr, mon acolyte sur le PJEA, a tenu la boutique quasi seul depuis plusieurs mois… La prochaine version que j’espère si bien, codée sous Symfony, n’est pas prête d’arriver… Entre le rythme de boulot (plus physique que les cours ^^), et un autre gros projet informatique en cours… le temps me manque.

Niveau blog, je vais arrêter d’essayer d’avoir une pseudo ligne éditoriale – oui, au début, je voulais essayer de trouver un thème au blog, histoire de trouver un public… à l’époque, je comprenais pas l’intérêt d’un blog bric à brac. Bref, à présent, je ferai un blog lus orienté « my life ». Il y aura du Symfony quand je m’y remettrai, mais aussi des trucs en lien avec mes autres passions/occupations. Pour ceux qui veulent suivre seulement une catégorie, je mettrai à l’occas’ des RSS par catégorie (genre, Symfony, PJEA…).

Je reviendrai sur tout ça prochainement !

Summer school in Uk

Salut,

Je suis actuellement en « Summer School »  en Grande-Bretagne. Pour ceux que ça intéresse, ce blog : http://glyndwr.gayuxweb.fr/

A bientot pour d’autres aventures informatiques sur ce blog… Genre, fin juillet-début aou… D’ici là, le développement du PJEA ne devrait pas beaucoup avancer… Et mes découvertes sous Symfony non plus…